Si vous faites quelques recherches sur les problèmes de cheveux, les traitements de restauration capillaire et les pratiques générales de soins capillaires, vous verrez rapidement la quantité d’informations disponibles sur ces sujets. Vous pouvez approfondir ces catégories et trouver des informations sur des aspects spécifiques de chacune d’entre elles ; vous pouvez vous renseigner sur les différents types de perte et de dommages aux cheveux, sur les différences entre les sexes dans les schémas de perte de cheveux, sur la façon dont cela affecte les femmes enceintes, les personnes qui se remettent du COVID-19, etc.

Un sujet peu abordé est celui du vieillissement des cheveux selon l’origine ethnique. C’est une omission flagrante. Heureusement, des chercheurs de la Boston University School of Medicine (BUSM) ont pris des mesures pour y remédier. Leur récent rapport présente des résultats intéressants qui ont des implications sur la façon dont nous abordons les dommages causés aux cheveux chez les personnes d’origines ethniques différentes. Lisez la suite pour en savoir plus !

L’étude

Le rapport BUSM n’est pas basé sur de nouvelles recherches empiriques, mais plutôt sur une analyse documentaire des études précédentes sur le vieillissement des cheveux. Cette analyse a été réalisée par une équipe de neuf médecins, dermatologues et scientifiques qui ont épluché une montagne d’articles de recherche, de manuels, d’essais cliniques, de commentaires et de revues, à la recherche de tout ce qui concernait les changements que subit la structure des cheveux en vieillissant.

Il était particulièrement important de savoir comment ces changements variaient en fonction de l’origine ethnique. Au final, l’équipe a retenu une sélection de soixante-neuf publications rédigées entre 1965 et 2019. Les chercheurs y ont trouvé des informations sur la structure des cheveux, les caractéristiques du vieillissement des cheveux et les différences entre les peuples et les origines ethniques. Leurs résultats ont été publiés dans le Journal of Clinical and Aesthetic Dermatology (JCAD).

Résultats

Neelam Vashi MD, professeure agrégée de dermatologie à BUSM, était l’auteure principale du projet. Elle a présenté le résultat principal de l’étude au JCAD. « Malgré une composition chimique similaire, les propriétés structurelles des cheveux varient entre les différentes ethnies et, par conséquent, le vieillissement des cheveux diffère également. »  

Cette différence se manifeste de multiples façons. La vitesse à laquelle les cheveux grisonnent en est un exemple. L’étude a révélé que l’âge moyen à partir duquel les Caucasiens entament ce processus est le milieu de la trentaine. Les Asiatiques, en moyenne, commencent à grisonner à la fin de la trentaine, tandis que les personnes d’origine africaine ne commencent à grisonner qu’au milieu de la quarantaine.

La façon dont les cheveux sont abîmés varie également selon les groupes ethniques. Les personnes d’origine caucasienne et asiatique ont tendance à subir des dommages à l’extrémité de la tige du cheveu. Les personnes d’origine africaine sont plus susceptibles de subir des dommages plus proches de la racine. On observe également des différences ethniques chez les femmes ménopausées en ce qui concerne le taux de croissance des cheveux et leur diamètre.

L’équipe de recherche a noté que deux facteurs interviennent dans le vieillissement des cheveux, à savoir les changements physiologiques internes d’une personne et les facteurs environnementaux externes auxquels ses cheveux sont soumis. Ces derniers comprennent les polluants et les dommages causés par les habitudes de soins capillaires.

Implications

Quelles sont donc les implications de cette étude pour les personnes qui souhaitent protéger et préserver leurs cheveux en vieillissant ? Il s’agit d’une question importante. Des études universitaires montrent que l’opinion que nous avons de notre apparence a un effet considérable sur nos sentiments et notre comportement. Ces études confirment également que nos cheveux sont souvent ce que les gens retiennent de nous avant toute autre chose. (Nous avons abordé ce sujet dans un précédent article de blog). Par conséquent, une « bonne » chevelure joue un rôle important dans l’estime de soi et la santé mentale des individus.

Pour que les personnes d’âge moyen et plus reçoivent les meilleurs conseils en matière de soins capillaires, nous devons être conscients qu’il n’existe pas de modèle unique ; les personnes d’origines ethniques différentes connaissent la perte et la dégradation des cheveux à des moments différents et de différentes manières. Comme le souligne Neelam Vashi, « à mesure que la population vieillit et se diversifie, il est de plus en plus nécessaire de comprendre le processus de vieillissement des cheveux dans les différents types de cheveux. » Et après avoir compris ce processus, nous devons adapter notre approche des soins capillaires en conséquence.

Conclusion

Le corps humain est confronté à toutes sortes de défis lorsqu’il vieillit. Il en va de même pour nos cheveux. Si nous voulons permettre aux gens de protéger leurs cheveux en vieillissant, nous devons adapter les conseils et les informations à leurs besoins individuels. Cela inclut une approche sensible à la culture, le cas échéant. L’étude de BUSM y contribuera sans aucun doute.

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